Chapitre DixWilkommen im Hotel...Kapitel Zehn

Chapitre DixWilkommen im Hotel...Kapitel Zehn
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POV Tom :

Mal à la tête !... C'est quoi ce pays de fou où parlent pas normalement ? P'tain l'anglais c'est vraiment strange... Ça devrait être interdit de pas articuler comme ça. Le bon côté des choses, c'est qu'à cause de cette putain de barrière linguistique, Bill et moi avons l'impression d'être seuls au milieu de tous... On est encore un peu plus proches.

On s'est installé à l'hôtel, mais un truc bien hein, parce qu'il me l'avait caché le coquin, mais sa Fashion Week, ça faisait 6 mois qu'il économisait pour y aller. Cette semaine, c'est un aboutissent pour lui. Dans le coup, pour la chambre, il a vu grand... le genre on appelle pas ça une chambre déjà, mais une suite. Un truc pas dégueu, avec un grand lit drapé de soie... J'vais me sentir obligé de dormir nu pour en profiter au maximum cette nuit !
Pendant que Bill est tout cake dans la salle de bain avec jacuzzi, j'ouvre le minibar... J'en étais sûr, y'a pas de jus de kiwi ! Je répare au plus vite cette erreur en appellent le room-service, le groom s'incruste en plus...

Groom : Vous êtes bien installés ? Les 781 chaines de satellites sont à votre disposition, ainsi que des préservatifs dans la salle de bain.
Tom : Oui, c'est bon, merci... merci.


Oui parce qu'en plus on est dans la suite nuptiale >__< N'empêche ils sont trop forts à l'hôtel, il m'envoie du personnel qui parle allemand O_O
Je sirote mon jus de kiwi, Bill ressort de la salle de bain, en boxer, et vient s'assoir à côté de moi. Sa peau sens le bain moussant.

Tom : Comment j'ai pas pu m'apercevoir avant que t'étais magnifique ?

Je lui embrasse les épaules, le cou... Je voudrais le couvrir de baisers...

Bill : Alors, plutôt cool la p'tite chambrette non ? =)
Tom : Géniale... T'es beau *-*
Bill : Super... euh, demain on commence par le défilé de Givenchi, et on enchaine par Chanel dans l'après midi, j'adore Karl Lagarfeld !


Il tape dans ses mains, tout excité comme un gamin à la veille de Noël.

Tom : J'ai hâte d'y être U_U
Bill : Ça va être grandiose, que dis-je, SPLENDIDE !
Tom : Oui, oui, c'est ça... Allez dort bien maintenant, le décalage horaire (une heure quand même XD) ça fatigue !


Un coup d'½il au réveil... 2h17... bon bah dodo. Une belle nuit dans les bras de Bill...


[...]


Pffff... Ça fait deux heures que le défilé dure... Certes, c'est pas nul, c'est juste que les filles me font mal, j'ai l'impression que que leurs chevilles frêles vont se briser à chacun de leurs pas sur ces talons vertigineux... Et puis bon, c'est vrai qu'une omoplate, c'est sexy, mais à ce point là non...

Bill est aux anges.. En plus ce matin il est venu me voir pour m'annoncer sa bonne nouvelle...


Flash Back

Bill : Tom ! Tom ! Réveille toi ! Tu devineras jamais quoi !
Tom : Laisse moi dormir !...
Bill : Noon ! Tom ! C'est génial !


Il saute partout , un vrai gosse j'vous jure U__U Il me sourit de toutes ses dents et me tends un bout de carton...

J'essaie de lire.

~ Congratulations ! Thanks to Kellogs® you have won an unforgettable meeting with your idol, the famous John Galliano ! You will have to be at 9:00 p.m. in the backstage of his splendid fashion show to see him and to have the best time of your life. ~

Tom : Putain c'est quoi ces lettres ? Elles vont pas ensemble >_<
Bill : C'est de l'anglais... Hier j'ai répondu à un jeu concours derrière une boite de cornflakes et j'ai gagné ! Tom ! Tu te rends compte ? John Galliano ! Une icône ! Le créateur de Dior ! J'en reviens pas !
Tom : Super...


Fin du flash back


C'est demain qu'il doit rencontrer ce John... Il est trop excité c'est pas possible !
En attendant, le défilé de Karl Lagarfeld se termine avec la traditionelle robe de mariée... Bill ne la quitte pas du regard, je crois même qu'il bave un peu.

Tom : Tu rentreras jamais dedans Billou... C'est fait pour les filles ce genre de choses tu vois.
Bill : -___-"


On rentre directement à l'hôtel.


POV Bill :

Je flotte... Quel superbe défilé ! La haute couture c'est merveilleux ! J'en reviens pas ! Et demain je rencontre John Galliano ! Je plane, dans un autre monde... Je m'allonge sur le lit, un sourire apaisé, les bras étalés... Je rêve !... Quand de magnifiques yeux bruns s'immiscent dans mon champ de vision... J'atterris lentement.

Tom : T'es beau quand t'es heureux.
Bill : Merci... Toi t'es magnifique tout le temps !


Je le noierai de compliments tellement je suis content. Il sourit... Ah je fonds ! C'en est trop , je craque devant son sourire timide. Il est presque allongé au dessus de moi. Je mets mes mains derrière sa nuque pour rapprocher nos deux corps et me délecter de ses lèvres. Notre baiser est simple... Juste plein de sentiments. Tom est maintenant complètement sur moi, je sens tout son poids sur mon corps, sa respiration se fait plus intense, et ses poumons écrasent tendrement ma poitrine à chacune de ses inspirations. Nos langues ne se séparent pas... Nos mains se font baladeuses, lentement je caresse son dos en passant mes doigts le long de sa colonne vertébrale, son bassin ne tarde pas à suivre mes mouvements. Après avoir fait voler sa casquette (c'est plus facile pour enlever le T-shirt ), je le déshabille donc, pendant qu'il fait de même pour moi.

Vient ensuite le moment de retirer nos pantalons, tout en s'embrassant bien sûr ! Technique très complexe que nous maitrisons à merveille... Sous le boxer de Tom, contre mon sexe, je sens une érection naissante, que je libère très vite. Lui m'enlève délicatement mon boxer du bout des doigts et l'accompagne en le faisant glisser le long de mes jambes (bon là forcément on a dû séparer nos langues)

On s'arrête un moment, redécouvrant la nudité de l'autre... Le plaisir simple d'observer le dessin d'un pectoral... La ligne d'un nombril... Et honnêtement qu'y a-t-il de plus beau sur Terre qu'un homme un érection ?... Si en plus cet homme c'est Tom (XD) ça devient carrément orgasmique. Je lui fais un dernier baiser passionné avant de me lever pour me diriger vers la salle de bain.

Tom: é__è Tu fais quoi ?

Il a la voix d'un mec excité qui reste sur sa fin, j'adoooore !

Bill : J'vais faire un Sudoku... Je reviens dans 20 minutes.
Tom : ...
Bill : Mais non couillon, je mets l'eau à couler dans le jacuzzi !


Genre j'allais le laisser en plan alors qu'il bande comme un démon, assis sur le lit, sur les draps de soie... Putain c'que je le désire là ! Le tableau est idyllique... Je voudrais ne faire qu'un avec lui. Qu'il m'envahisse de corps comme il m'envahit d'esprit !... Je retourne vers lui et m'approche en le regardant dans les yeux, un regard félin qui en dit long sur mon excitation. Tom n'a pas l'air de tout comprendre... Qu'importe, c'est moi qui mène la danse. Je l'embrasse pour le faire se rallonger sur le lit. Le contact de nos deux peaux nues n'est qu'une mise en bouche, d'ailleurs en parlant de ça... Je viens mordiller ses petits tétons durs, juste là entre les dents de devant, je joue avec avec ma langue, c'que je peux les aimer ses tétons !.. Il frissonne au contact de mon piercing sur cette partie de son anatomie... Mais il doit bien y avoir plus érogène que ça ! J'abandonne ses tétons pour aller embrasser sa peau hérissée de désir jusqu'à son nombril où je faufile sensuellement ma langue.. Je m'éclate... Lui a mis sa main dans mes cheveux, et à sentir sa respiration sous mes lèvres, il n'est pas insensible à ce que je fais... Je quitte son nombril, pour... Petit à petit... arriver... à... son sexe dressé comme jamais =)


POV Tom :

Gott qu'est-ce qu'il attend ? Sa bouche est à moins d'un centimètre de mon gland, je peux sentir son souffle chaud sur mon sexe... Mmmh... Il me lance un dernier regard affamé avant de sortir sa langue, lentement... Je l'observe avec envie... Putain c'est pas humain de me chauffer comme ça ! Finalement, le contact humide et chaud du bout de sa langue sur ma virilité m'arrache un gémissement de plaisir, puis il engloutit mon sexe tout entier. Je me cambre de surprise. Gott ! Chacun de ses vas et viens est plus intense, plus excitant que le précédent. La tête en arrière, je peine à garder les yeux ouverts, je me concentre uniquement sur cette putain de fellation... J'en peux plus. Parfois, je sens cette boule de métal dur le long de mon érection, ma respiration est saccadée, voire difficile. Je ne sais plus où j'en suis, ce qui se passe. Je ne pense qu'à lui... Ce mec est un dieu... Et sa langue son meilleur attribut. Je gémis sans retenue, je veux qu'il prenne conscience du bien qu'il me fait. Mein Gott...
D'un coup il s'arrète et la sensation brutale de l'air froid sur mon sexe humide me surprend.

Tom : Bii... iiii... ll !
Bill : Le jacuzzi est plein, va falloir que tu tiennes encore un peu de temps !


Je peine à enregistrer les mots qu'il me dit. Je prends conscience de ce qui va se passer quand je m'aperçois que son cul se balance de droite à gauche en face de moi... Direction la salle de bain.

Je le rejoins le plus vite possible, avec l'incroyable envie de le dévorer tout entier, de baiser chaque centimètre carré de sa peau nue légèrement humide. Je l'enlace par derrière pour lui faire un bisou dans le cou, et on rentre ensemble dans l'eau bouillonnante du jacuzzi. Elle est chaude, ça n'arrange pas le cas de mon sexe en feu. Je me mets dos à la paroi et Bill vient se blottir dans mes bras, il me dévore littéralement le cou pendant que je lui caresse le dos du bout des doigts, bercé par les remous de l'eau. Putain c'que j'ai envie de lui ! Peu à peu, au rythme de ses coups de bassin contre ma virilité, je descends mes mains sur ses fesses, je les agrippe pour appuyer son sexe contre le mien. Ce contact brutal et intense surprend quelque peu Bill qui me mord la peau du creux de mon épaule. Gott c'que c'est bon !

Je masse ses fesses dans l'eau bouillante. Je n'en peux plus d'attendre je voudrais ne faire qu'un avec lui, me fondre dans son corps. Je le pénètre avec deux doigts... et lentement je les remue à l'intérieur de lui pour chercher ses points sensibles. Impossible, il gémit à chaque mouvement, il se colle encore plus à moi, et je sens sa respiration saccadée contre mon torse... Nos soupirs s'unissent... Je rajoute un troisième puis un quatrième doigt, à chaque fois il se contracte pour mieux gémir ensuite. Je savoure ce sentiment de domination, savoir que c'est moi le maitre du jeu à présent, tout comme lui l'était quand il me suçait.

Finalement, mes doigts écartent son intimité pour laisser place à mon sexe brulant de désir. Les deux premiers centimètres le font se cambrer contre moi, la bouche grande ouverte et les yeux fermés, il gueule son plaisir. J'entame des vas et viens en lui, je savoure cette sensation nouvelle pour moi. Ses muscles contractés me procurent un plaisir fou. C'est pas possible de ressentir un tel désir pour quelqu'un. Bill continue de crier mon nom au rythme de mes à coups de bassin. Putain je n'en peux plus ! A nos cris succède rapidement mon orgasme, peut être le plus intense que j'ai jamais eu. La sensation de me déverser en lui... Je me vide totalement pendant qu'à son tour Bill jouit. Un magnifique cris d'orgasme.

La tension retombe. On reste blottis l'un contre l'autre un moment, le temps de réguler nos souffles, ballotés par le jacuzzi. Bill me glisse un merci tendre à l'oreille. Je lui réponds par un simple baiser. Une fois calmés, on sort du jacuzzi pour aller se rincer tous les deux sous la douche.
Je crois que je n'ai jamais aimé quelqu'un aussi fort qu'à cet instant précis.


*
* *

LEMOOOOOOOOOOOOON !
Huum... J'suis pas fière là U_U
'Fin bref, j'espère que ça vous a plu, dites moi tout !

Désolée pour le retard, j'vous aime quand même ne vous inquiétez pas !

Ah ouiii ! Pour celle très nombreuse qui s'est inquiétée toute seule de savoir si j'avais eu mon code, bah je vais lui répondre, parce que je l'aime beaucoup beaucoup. Et bah oui j'ai eu mon coooode =) Nan mais pour qui tu m'as prise ? pffft Tulipe réussit tout ce qu'elle entreprend non mais X'D
Un bisou tout spécial pour toi ! (K)

B'sous (pour toutes les autres).

PIX : J'admire la talent de certaines filles, c'est sur il y en a qui ont un don pour le montage =D

Tulipe.

# Posté le samedi 09 août 2008 15:01

Modifié le dimanche 10 août 2008 15:05

Chapitre OnzeWhere is Bryan ?...Kapitel Elf

Chapitre OnzeWhere is Bryan ?...Kapitel Elf
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POV Tom :

*BAM BAM BAM*


Tom : Billou chéri tu débouches le lavabo ?
Bill : Non pourquoi ?
Tom : Ca fait 3 heures que t'es dans la salle de bain ! Si tu fais des choses... hum... à caractère sexuel autant que j'en profite !
Bill : -___-"


La porte s'ouvre. Enfin. Je lui saute dans les bras, il m'a tellement manqué ! Je m'approche pour l'embrasser.

Bill : Attends c'est pas possible j'ai mis du gloss !
Tom : J'me demandais d'où venait cette odeur de framboise >_<
Bill : Myrtille.
Tom : -__-" Limite j'te laisse aller à ton défilé tout seul et moi j'reste là pendant que t'es avec ton John.
Bill : Puisque ça t'enchante pas plus que ça...


Je le vois qui me tourne le dos, il claque pas la porte, mais presque. Il part. Comme ça. Putain O_O. C'est la première fois qu'on se parle aussi séchement, ou du moins pas tendrement.

[...]

J'me fais chier dans cette chambre... Enfin surtout j'me demande si j'ai vexé Bill... Je pense à lui tout le temps, bon, ça change pas trop de d'habitude mais là c'est différent... J'ai une boule dans l'estomac. Je me serais bien tapé le groom pour passer le temps, mais Bill est pire qu'une meuf, il aurait détecté n'importe quelle odeur suspecte sur mes fringues... Dès son entrée dans le hall de l'hôtel. Dans le coup j'ai rien à faire d'autre que de me demander ce que j'ai fait de mal ce matin. Ah si. J'ai besoin de parler. De crever l'abcès (EUURKK)
bon, mon ordi portable. On a bien fait de payer la chambre avec connexion Wi-Fi... J'vais sur ICQ (MSN ça fait pas crédible pour un Allemand >__<)... Personne de connecté -_-" Tant pis, je vais bousiller mon forfait pour apeller en Alemagne. Mais j'en ai besoin. Je veux parler à Andréas... lui parler de Bill.

Ca sonne...

*Hey ! T'es bien sur le répondeur de la méga chips à la bolognaide volante aliaaaaas Andréas !! Si c'est toi M'man, oui je vais bien et et je serais de retour pour le dîner à 19h30, comme d'hab. Si t'es une fille qui a chopé mon numéro à je ne sais quelle soirée...*

Fais chier. Je teste Georg.

*Tuut. Georg. Tuut. *voix de dame* N'est pas disponible pour le moment...*

Scheisse ! Qu'est-ce qu'ils ont tous à éteindre leurs portables ? Faut que ça sorte pourtant. Ca me ferait du bien. Alors j'ouvre la baie vitrée et cours sur le balcon de la chambre. Je gueule à pleins poumons.

Tom : JE SUIS HOMOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOooo !

Quand j'ai plus de souffle, je retourne à l'intérieur. Putain c'est vrai que ça soulage. Et puis non pas assez. Je ressors.

Tom : ET J'AIME BILL !! BILL TRÜMPER !!

J'aurais bien ajouté "le mec qui suce comme un dieu", mais les passants commencent à gueler en dessous. Psi de toute façon, ils auraient pas compris, vu que je parle Allemand... Pffiouuu !... Un poids se détache de moi, je me sens un peu plus léger.

Je sens des mains se poser sur mes hanches par derrière.

Bill : Moi aussi je...

BAM !

Putain il m'a fait peur ce con ! Dans le coup, par réflexe je lui ai fout n grand coup de coude dans la machoire en me retournant. Sous le choc, il est encore assis par terre, le tête dans les mains.

Tom : Woups !... Pardon...
Bill : Chest 'as 'rave, cha va...
Tom : Tu veux un bisou qui guérit ?
Bill : 'on merchi.


Il me repousse et va dans la salle de bain. Il s'enferme à clé Ô_Ô J'ai encore merdé. Comme toujours. Je sais pas si il est claqué par sa journée harrassante ou si je l'ai réellement vexé... De toute façon je fais toujours que des conneries. Ich bin ein Boulet.

[...]

Putain je crois qu'il me fait la gueule, mais vraiment, pire qu'une fille. Il a refusé de dormir avec moi cette nuit, il dort tout seul dans le jacuzzi. Sans eau, bien sûr, j'vous vois venir d'ici. En même temps je suis pas trop en mesure de vérifier, puisque la salle de bain est fermée à clé... Je suis trop con, en plus il allait me dire qu'il m'aimait.
Enfin je pense, ça aurait été bête qu'il me dise "moi aussi je...prendrait bien un peu de gratin d'aubergine".

Je me lève et du lit sur lequel je me morfonds comme une larve depuis plusieures heures et vais écouter à la porte (Eeeeen c'est maaaaal U_U) Je colle mon oreille contre la paroi froide et me concentre, attentif au moindre son. Je sais pas trop à quoi je m'attendais, mais je suis surpris quand je devine la voix de Bill. Il parle tout seul ? o_Ô

Je tends un peu plus l'oreille... Il doit être au téléphone, enfin j'espère pour lui. Mais qu'est-ce qu'il raconte ? Les quelques mots que je devine ne font pas avancer le schmilblick.

Bill : Woundairfoul...yeah...yeah...gweït !

Il parle anglais ?

Bill : Okaye... si you laiteur !

Hein quoi ? Un simulateur ? o_Ô J'comprends riiiien !

Merde, en plus il a l'air content, enfin sa voix est apaisée, et à l'entendre sa mâchoire ne le fait plus trop souffrir... Ou alors ma douleur est masquée par l'accent patate-chaude-dans-la-bouche. Il raccroche. Je frappe à la porte.


*Toc Toc* (vous avez été gâtées en onomatopées aujourd'hui !)


*Silence* (Bon là forcément c'est plus dur de trouver un son U_U)

...

*BOUM BOUM BOUM*


Il ouvre. Les yeux baissés, il a l'air tristounet... Je me prends par la taille et l'embrasse dans le coup.

Tom : Je commençais à me sentir un peu seul... Les draps sont vides sans toi !..

Je resserre notre étreinte pour bien lui faire sentir à quel point j'ai envie de lui. Il me répond par une moue enfantine.

Bill : J'ai pas trop la tête à ça...
Tom : é_è


Il me repousse sans force.

Tom : Au début, j'ai cru naïvement qu'être avec un mec, ce s'rait différent. Apparament non, t'es pire qu'une meuf ! Bientôt tu vas me sortir le coup du ''j'suis un peu indisposée et c'est vraiment dégeulaaasseuh !"
Bill : Arrête tes conneries, j'ai mal à la tête, c'est tout.
Tom : Qu'est-ce que je disais ! Et moi je fais comment ?! J'allume la télé et je regarde les chaines pour adultes ?


Il ne répond pas et retourne dans ma salle de bain, toujours en fixant le sol de ses yeux éteints. Cependant cette foisil ne claque pas la porte et la laisse entrouverte. J'abandonne, je sais qu'il ne changera pas d'avis. Tant pis, je décroche le téléphone.

Tom : Envoyez moi 5 ou 6 grooms s'il vous plait. Les plus jeunes disponibles. Merci.

Puisque c'est comme ça, il va voir de quel bois je me chauffe ! A peine deux minutes plus tard, ma commande arrive. 6 beaux jeunes hommes tout de rouge et or vêtus. Mmmmh ! Le fantame de l'uniforme !...
Je les fais entrer et se mettre en ligne face à moi.

Le brun de gauche m'a l'air pas mal... Celui du milieu aussi d'ailleurs (Imbécile ! Ils sont 6, y'a pas de milieu U_U) Putian lequel je choisis ? J'hésite longuement... Les deux sont musclés... Sauf que le brun a les yeux d'un bleu profond. Après tout, on s'en fiche, je suis pas là pour ses yeux. N'arrivant pas à me décider, je fais avancer les deux et congédie les autres, avec chacun un pourboire plus qu'onéreux. Mais bon, je leur dois bien ça, il ont fait le déplacement quand même. Et puis je m'en fiche, c'est des faux sous ! Non mais quelle idée de payer en £ dans ce pays ? X'D

Bon, c'est pas tout, revenons en à nos groomons (pour faire la rime avec moutons) Après un effort linguistique démesuré, j'arrive à leur demander leur prénoms. J'ai donc affaire à Max, le brun, et Bryan, l'autre brun. WHERE IS BRYAN ? BRYAN IS IN THE KITCHEN !! Bref, passons...
Derrière la porte, Bill, curieux, laisse trainer un oeil indiscret. Mon plan commence à fonctionner.

Tom : So... Let's fuck !

Les deux hommes ne se font pas prier pour se déshabiller. Mmmmh, je les ai pas mal choisis finalement :P
Les deux côte à côte sont débout, nus face à moi, et donc dos à la porte de la salle de bain où Bill commence sincèrement à se poser des questions.

(Le passage qui suit à été écrit en cours de physique. Honte à moi. Mais bon j'ai pas qu'à être en S aussi... Bref.)

Je me déshabille un peu à mon tour, il fait dire qu'il fait chaud dans cette chambre d'hôtel. Je suis donc en boxer... Je tends les bras de chaque côté, ça tombe bien, j'en ai deux, un pour chaque groom ! Je les empoigne et rapidement mes vas et vients sur leurs sexes durs leurs font de l'effet. Quelle étrange sensation que de branler deux hommes an même temps ! Je joue la provoc, je penche la tête en arrière et gémis légèrement.

Tom : Mmmmh.... Leurs sexes durs sous mes mains expertes... HAAAAAN !

Ca y est je bande. Je fais donc glisser mon boxer le long de mes jambes pour faire profiter Bill de la vue de ma magnifique érection. C'est terriblement exitant comme situation ! Les grooms tentent de rester stoïques sous mes caresses, tels des gardes de Buckingham Palace, mai la tâche devient difficile, leurs bouches s'entrouvrent, leurs joues rosissent... Bill peine à rester indiférent. Je mène le jeu.

RRRRRRrrrrrr la domination ! J'arrête de masturber Max et Bryan et me dirige vers ma table de chevet, j'ouvre le tiroir avec le plus grand soin. J'en sors un petit pot. Je le garde dans mes mains bien à l'abri des regards, courbé tel Gollum sur son préciiiiiiiiiiieux.

Tom : Je m'avais gardé pour une occasion particulière. Je crois que s'en est une !

Je dévoile mon trésor... Bill peut maintenant nettement lire POPPERS sur la petite étiquette... Dommage qu'il n'en profite pas. Je chantonne.

Tom : Voulez-vous coucher avec moi, ce soir ? Coochie, coochie, yaya, dada...

Bon ,je tiens plus, je sniffe le Poppers. Le merveilleux produit m'envahit, je le sens envahir tout mon corps. Je vole un peu.

Tom : AAaaaah ! Mein Gott ! Il pourraient rentrer à deux ! Même pas ! Toute l'Angleterre peut venir me sodomiser en même temps !

C'est vrai qu'à sentir mon ans se dilater à ce point, c'est pas deux grooms, même montés comme des bêtes, qui vont me faire peur ! Je vais sur le lit où je me positionne à 4 pattes de la manière la plus vulgaire et provocante qui soit. Je casse mes reins en me cambrant exagérément, et entreprend des mouvements ciriculaires d'appel à la sodomie presque interdits aux moins de 18 ans. Je me sens bien !... Je crois que le Poppers attaque un peu mon cerveau aussi, mais je m'en fiche. Ce qui compte, c'est la BAISE !

Tom : Come on boys ! Tonight I'm your SLUT ! (phrase que j'ai repris du premier film porno que j'ai vu. Je devais avoir 8 ans.)TOM HEIN PAS MOI PERSONELLEMENT U_U

Max revient se palcer à genoux devant moi. J'ai compris. J'ouvre la bouche pour en sortir une langue perverse qui lui chatouille le gland avec plein de malice. Je dépose de petits baisers sur sa verge, en prenant exemple sur Bill. Après quelques secondes, je suce Max sans retenue, ce serait bête qu'à cause d'une toute petite appréhension, les grooms se doutent que j'ai encore jamais fait de fellation à un mec. J'ai bien tenté de m'auto-sucer, mais sans succès... La nature est mal faite ! Pourquoi les chiens peuvent se lécher les couilles et pas moi ?!? Bref... Passons, ce soir, c'est moi la chienne !

Je continue à sucer Max en prenant soin de m'y prendre comme j'aurais aimé qu'on me le fasse, j'explore tous les points érogènes de son sexe avec ma langue... Pendant ce temps, je sens les mains de Bryan se poser sur mes hanches, de chaque côté de ma taille. Je sais ce qui m'attend, mais je n'ai pas peur... Tout du moins je fais confiance au Poppers. Le simple contact de sa verge dure et humide sur mon anus me fait frisonner... Il me pénètre ensuite directement, sans difficulté grâce à l'extrême dilatation de mes muscles. Vous veriez la scène, digne d'un film porno. Max par devant, Bryan par derrière, et moi au milieu, gueulant comme une bête par pur sadisme envers Bill.

La sensation d'être balloté entre les deux grooms n'est pas désagréable, pourtant je n'éprouve pas de plaisir partciulier non plus. J'essaie de me mettre dans la peau d'une fille qui simule. Vriament bizarre. Je tente de gémir comme une poufiasse, mais ma cavité buccale, visitée par l'imposante verge de Max, a du mal à faire résonnance. Après un dernier coup de langue apparament bien placé, je laisse le beau brun quelques secondes à se branler seul pour pouvoir hurler. Je sais que Bill m'entend à la perfection derrière la porte de la salle de bain.

Tom : HAAAAN ! Where is Bryan ?... BRYAN IS IN MY ASS !!

Le-dit Bryan, à ces mots, donne un coup sec de bassin. Je me cambre violemment, tant de douleur que de surprise.

Tom : Hummpff O.O

Ses accouts deviennent beaucoups plus rapides et brutaux. Sa peau claque contre la mienne, et notre rapport n'a plus rien de sensuel, toute forme de jeu a disparu, c'est du sexe pour le sexe. En plus, Max revient fourrer sa queue dans ma bouche. Je m'étouffe à moitié. La gorge profonde c'est vraiment écoeurant quand même... Max ne pense qu'à son propre plaisir et pose ses mains sur ma têtepour appuyer par accous dessus, l'intrusion toujours plus violente et toujours plus profonde de son sexe dans le fond de ma bouche m'oblige à refouler quelques hauts-le-coeur. Mais il continue, ce porc.

Ce qui à la base n'était qu'une simple provocation tourne au cauchemard pour moi. Je n'ai pas le sentiment de me faire violer, mais presque. Mes yeux me brûlent, j'ai envie de pleurer de douleur à chaque nouvelle pénetration irritante de Bryan, mais je m'étouffe à cause de la queue de Max. Ces infinies minutes sont les plus longues de ma vie. Putain mais qu'est-ce que j'ai fait ? Des larmes perlent au coin de mes yeux, pourtant je ne dois pas pleurer. Putain j'ai mal.

Max, qui "se sent venir" appuie de lus en plus fort sur ma tête, il doit pas savoir qu'une bouche a une fin, que si il continue il rentre carrément dans ma gorge. Putain, il faut qu'il arrête sinon...

Max : My god !

Ce qui devait arriver arriva. Max, par se fellation trop poussée, a déclanché mon réflexe vomitif en enfonçant sa queue trop loin dans ma bouche. Je lui ai gerbé dessus.

Les deux grooms se retirent violemment, honteux et sous le choc. Je les dégage à coups de pieds au cul et les fout à la porte, nus. Je leur balance leurs fringues en vrac avant de claquer la porte de haine.

Je m'écroule et me laisse glisser par terre, en plaquant mon dos contre la porte. Tout émoustillé, je peine à réaliser ce qui vient de se passer. Putain mais ce que je peux être con !! Quand est-ce que je vais réfléchir avant de faire n'importe quoi ? J'suis bien un mec moi, les hormones me chatouillent et je suis incapable de penser à autre chose que ma queue. Y'a qu'à voir où ça me mène. J'ai le cul douloureux comme jamais. Je vais pas me lamenter sur mon sort, tout ce qui est arrivé je le mérite, mais là mes émotions sont confuses. Faut dire aussi que je vient de vomir sur un groom, qui se trouve être le premier homme que j'ai sucé, tout ça parce que mon copain de moins d'une semaine a refusé de faire l'amour avec moi. J'suis ridicule. Je suis énervé contre moi même.

Tom : Scheiiiiisseuh !

*Gniiiiiiiiiiou*

La porte de la salle de bain s'ouvre en grinçant. Je ne relève pas la tête en entendant les pas de Bill se rapprocher de moi. Je veux continuer à faire un câlin à mes genoux. Bill se baisse à mon niveau et passe son bras autour de mes épaules, il pose sa tête au creu de mon cou . Il est humide et quand je me décide enfin à affronter son regard, je comprends pourquoi.

Ses yeux sont rouges d'avoir trop pleuré, le dernier vestige de ses larmes de douleur sèche encore sur ses joues trop parfaites. Comme si il ne méritait pas tout le mal qui je lui fait. Il ne le mérite pas. Je l'ai fait souffrir... Putain. Je me répète intérieurement ces quelques mots, qui sonnent comme des pointes acérées dans mon coeur de brute. Je l'ai fait souffrir. En prenant conscience de ma connerie, je ne peux retenir quelques chaudes larmes qui coulent malgré moi en silence.

Tom : Bill...

Il ne répond pas. Putian ce que je me déteste à cet instant précis.

Tom : Je...je...j'suis....désolé.
Bill : C'est moi.


Sa voix se veut rassurante, tout comme son bisou humide et chaud dans mon cou.

Tom : Arrête tes conneries, c'est pas toi qui vient de gerber sur un groom.
Bill : Ca par contre, j'ai envie de dire tant mieux. Que ça te serve de leçon. J'veux que tu te mettes à la place des dizaines de filles que tu as baisé sauvagement, juste pour prendre ton pied, sans aucune considération pour la fille. La vie n'est pas un film de cul.
Tom : Dis pas ça..


Le pire c'est qu'il a raison. Je chiale comme un gosse. On est tous les deux avachis l'un contre l'autre à pleurer comme des madeleines, un magnifique tableau >__<

Bill : Tom, je t'en veux pas... Comme tu l'as si bien dit, j'ai fait ma chieuse, une vraie meuf.
Tom : Je...
Bill : C'est juste que ...


Il pleure carrément. Je voudrais le consoler, mais je ne m'en sens pas digne. J'ose à peine le toucher. C'est à cause de moi qu'il souffre. A cause de moi qu'il souffre PUTAIIIN !

Bill : J'aurais aimé que ce soit moi... qui t'initie...enfin tu vois...qui te sodomise pour la première fois.... Tu n'as pas jugé bon de m'accorder ce privilège... C'est de ma faute.

Qu'est-ce que j'ai fait ?... Je le fait souffir, et c'est même pas pour mon bonheur. Je fais que de la merde.
Je me relève, je ne sais pas quoi dire, je ne sais pas quoi faire, les sentiments se bousculent dans me tête. Et j'ai cette putain d'impression d'être dominé par les évênements, de faire partie du décor et de ne plus rien contrôler... C'est comme si j'étais spectateur de ma vie.

Tom : Je vais prendre l'air sur le balcon.

Bill se lève et me suis. Je ne sais pas ce qu'il a à faire comme si de rien n'était, mais il enlace ma main, nos doigts s'entrecroisentpour nous rapprocher un peu plus. Il fait froid sur le balcon. Mais ça fait du bien. Bill est derrière moi, le menton simplement posé sur mon épaule. Le tension redescend peu à peu. J'essaie de dédramatiser, d'oublier. Mais tout ne peut pas s'oublier. Les yeux dans le vague, je tente désespéremment de penser à autre chose, pendant qui Bill me dévore le cou avec de petits baisers, sans doute un moyen pour lui d'oublier. Je l'embrasse langoureusement (c'est une fic' hein, on a qu'à dire que Tom a pas une haleine de vomi sinon c'est écoeurant... XD) de ces bisousqui rapprochent, qui pardonnent. Ma langue retrouve la sienne. Nos lèvres se redécouvrent. Après ce câlin passioné bien que bref, je continue de regarder les gens passer dans la rue, sans les voir vraiment. Sauf une tâche grise qui retient mon attention.

Tom : Tiens c'est marrant le mec en bas, il a la même veste que...

Le mec en question lève la tête et me fait de grands signes.

... : Hey Tom ça va ?
Tom : Georg O_O



*
* *

Voilà ! J'suis désolée, j'suis partie en vancances à Angers, et j'ai juste oublié de vous prévenir U__U
donc ce chapitre est posté avec beaaaaucouuup de retard, excusez moi =S

Pas l'temps de trop trainer, j'vais prévenir tout le monde !
Dites-moi quand même ce que vous en pensez =D J'suis toujours là pour vous servir !

J'vous aime !

Tulipe.

# Posté le mercredi 27 août 2008 04:47

Modifié le mercredi 27 août 2008 05:25

Chapitre DouzeIch liebe dich...Kapitel Zwölf

Chapitre DouzeIch liebe dich...Kapitel Zwölf
*




Je fais signe à Georg de monter... Putain qu'est-ce qu'il fout là ? Vite, je demande à Bill de se planquer sous le lit.

Bill : T'es fou ? T'es au courant du temps que j'ai passé à faire mon brushing ?
Tom : U_U Bah je sais pas moi, démerde toi pour trouver une cachette convenable avant qu'il arrive !


Je suis totallement stressé par cette vivite imprévue.

Un petit moment de panique se lit dans ses yeux, en un millième de seconde, il balaye la chambre du regard, envisageant toutes les possibilités... Après une brève réflexion imposée par l'urgence de la situation, je le vois qui court et va se cacher ...

Derrière le rideau -_-"

Trop tard, de toute façon, Georg vient de frapper à la porte. Je le fais entrer et s'assoir sur le lit. Je suis un peu embarrassé mais j'essaie de le dissimuler tant bien que mal derrière une fausse hystérie.

Tom : Heeey !... euh... J'suis content de te voir !...
Georg : Moi aussi... mais je te croyais à Luneburg ?
Tom : Ah euh... en fait j'ai dû... euh...
Georg : Cherche pas, je t'ai bien vu. T'es venu ici en voyage en amoureux, petit veinard. Je vois pas pourquoi t'aurais à nous le cacher. Tu me présente l'heureuse élue ?

Rah merde... Comment je lui explique ?...

Tom : Bah... C'est à dire que...
Georg : Arrête ! Fais pas le timide, je l'ai vu la jolie brune que t'embrassais sur balcon ! Dis, tu l'as déjç serrée ? Hein, c'est un bon coup ?



Il fait drôlement chaud ici... Mes vêtements commencent à me serrer tout à coup, c'est pour dire, mes vêtement ne me serrent pas beaucoup d'habitude XD

Tom : Je suis pas sûr que ce sois une bonne idée de te la présenter... euh...

Un rapide coup d'½il vers le rideau... Pourvu que Georg ne s'aperçoive pas que les santiags de Bill dépassent... Il est vraiment pas discret >__<
Georg devine mon embarras et décide de suivre mon regard. Le temps semble s'arrêter quelques secondes.

Georg : Oh ! Un rideau qui respire !

Ça y est... Je peux plus reculer... Une boule se sert dans mon estomac. Georg tire le bout de tissu d'un coup sec, découvrant Bill, un sourire forcé aux lèvres, comme si c'était tout à fait naturel de se trouver à cet endroit.
Bon, je prends les choses en mains. J'invite les deux gars à me rejoindre sur le lit. L'ambiance est... flottante.

Tom : Bill, je te présente Georg, un très bon ami... Georg, je te présente Bill, tu t'en souviens peut être... il est euh...
Bill : Son copain.


Bon, ça c'est dit. Bill n'a pas l'air de se préocupper de la réaction possible de Georg. Il joue la provoc', et même si d'habitude je trouve ça plutôt excitant, là je sais pas... Je le trouve effrayant. J'ai peur. Oui, Tom Kaulitz a peur.

Le pauvre p'tit Georgounet, il a l'air désemparé. Il me fixe, puis déshabille Bill du regard, incrédule. Les mots semblent lui manquer, d'ailleurs la seule chose qu'il trouve à dire c'est :

Georg : Et vous avez... déjà... euh... enfin vous voyez c'que j'veux dire ?...

Sans le vouloir, ses mots rouvrent une plaie encore grande ouverte... les grooms... je suis con... Je peux pas pleurer devant Georg , Georg c'est la virilité absolue, alors chialer devant lui le décrédibiliserait pour au moins 7 vies. Bill comprend la situation et prend ma main dans la sienne pour me rassurer. Il caresse ma peau avec son pouce et prend les devants pour m'éviter de parler. Je loge ma tête dans son cou.

Bill : Ca intrigue ça, oui... C'est vrai que la seule chose qu'on montre des homos, c'est quand ils baisent, alors je comprends que ça choque.

Bill et son franc-parler sont de retour !

Georg : Ah mais non c'est pas ça... Moi même il m'est arrivé de...
Tom : O_O


Il a l'ait tout gêné, les bras croisés comme s'il fallait qu'il se protège, et sa voix d'ordinaire virile et posée se fait plus timide et sonne comme un excuse...

Georg : Bah oui, j'ai jamais rien compris aux maths... Alors j'ai... comment dire ?... donné de ma personne pour avoir une moyenne qui tenait la route, plutôt que d'apprendre les formules de dérivation :S

Tom : Putain... Je t'aurais pas imaginé comme ça... Coucher pour des notes ! oO Heureusement que j'ai arrêté l'école ! J'étais nul partout XD
Georg : Non, j'ai pas couché... Je me contentais de...
Tom : C'est bon ! C'est bon ! J'ai pas besoin que tu rentres dans les détails ! =)
Georg : Pardon... Donc il se trouve, si j'ai bien compris... que la tapette de l'église... c'est Will
Tom : Bill
Georg : Si tu veux, et donc Bill, t'en es...
Tom : Oui.


Je ne peux pas le laisser finir sa phrase. Amoureux... Tom Kaulitz n'a jamais été amoureux. Et pourtant je ne peux que se rendre à l'évidence devant cette sensation nouvelle. Cette impression de flotter près de Bill et de sombrer quand il n'est pas là. Je me sens mal à l'aise.... ça me gratte partout... J'ai froid et pourtant je sue comme un porc... Amoureux... Amoureux... Et pourtant j''ai encore en tête mes déboires groomistiques.

*Brrrrrr Brrrrrr Brrrrrr*

Je sens un truc qui vibre contre ma cuisse, mais c'est pas mon portable, le mien ce s'rait mis à chanter Sammy Deluxe... Bill se lève et décroche.

Bill : Hi ! ... Fine, thanks !... Eerrr... Wait a second my sugar darling.

Il me regarde pour me dire qu'il part s'éclipser, mais pas dans la salle de bain, non... il sort carrément de la chambre U_U

Tom : Il est bizarre ces derniers temps... Il parle anglais au téléphone, et je comprends rien à ce qu'il dit >__< En plus il refuse mes avances... d'une façon plus générale, je dirais qu'il est plus distant...
Georg : Arf... Tu nous f'rais pas ton p'tit jaloux ?
Tom : Arrête, je veux le garder... Mais tu me connais, j'ai encore merdé.
Gerog : Comme la fois où t'as emmené ta copine au resto avec un ½uf vibrant, que tu l'as allumé et que t'arrivais plus à l'éteindre ?
Tom : Pire que ça... Mais je peux rein te dire, c'est vraiment pas audible.
Georg : Je comprends... Si tu veux on fait une soirée de départ après-demain. Ramène ta poire et celle de Gilles.
Tom : Bill.
Georg : Bref. Y'aura pas mal d'alcool... Ça peut toujours vous réconcilier.
Tom : Ouais.... Une fête de départ ? o_O
Georg : Ouais en fait on est là avec la classe, mais les profs nous laissent pas mal de temps libre, c'est pour ça que je suis là d'ailleurs. Je voulais te le dire avant que tu partes, mais j'ai oublié.
Tom : Je vois.
Georg : Tant que tu réponds à leur sujet "Explain why the pigeons feel so depressed in London, even sometimes mad ( Conditions of life, food...)", ils nous laissent tranquilles
Tom : X'D
Georg : Nan c'est pas drôle -_-" J'suis désolé, je vais devoir y aller... et retourner à mon poste d'observation de la faune urbaine.
Tom : Ok..


Après un méga-check de rebelles, Georg me quitte en me rappelant l'heure de la soirée. Après tout, ça coûte rien d'y mettre les pieds, et puis ça va me changer les idées.

Je me retrouve seul dans la chambre. Bill n'est pas dans le couloir, il a dû sortir pour s'aérer un peu. Tant pis, j'ai pas l'heure, mais mon estomac m'indique bruyamment qu'il serai temps de manger. Un coup de fil au groom-service, je commande une Danette au chocolat et un flan à la pistache, rien de plus. J'ai faim, mais pas envie de manger >__<

Allumage de MP3... Waah ça faisait longtemps !

Tom : Uiiiiiiiiiii ! Elviiiiis !

Je commence à chanter...

Tom : Only youuuuuuuuuuu !
Can make... the daaaaaaaaarkness cry !
Only you-ou-ouuuuu !...


Après je ne fais que fredonner, vu que je n'ai réussi qu'à déchiffrer une seule phrase dans toute la chanson. Et puis la bouche pleine d'un flan visqueux, c'est légèrement plus difficile d'articuler. La chanson me fait des frissons... Only you... C'est quand leur absence devient pesante qu'on se rend compte à quel point les gens comptent pour nous... J'attends avec impatience le retour de Bill... Je sais ! Je vais lui préparer une surprise !


POV Bill :

Je rentre discrètement à l'hôtel... J'ai suffisamment galérer pour le retrouver, je voulais pas prendre un taxi, ça m'aurait fait repérer... J'espère que Tom ne s'est pas trop aperçu de la longueur de mon absence.
Je prends l'ascenseur...

*MMMMMMM.... Ting !*

Arrivé, je cherche notre chambre, mais à peine ai-je poussé la porte...

Tom : SURPRIIIIIIIISE !

Tom me saute dessus, il a l'air vachement content de me revoir ! Mais bon, le principal, c'est qu'il ne me questionne pas trop... Un grand sourire aux lèvres, des étoiles dans les yeux, il me tend un paquet....

Tom : Tiens !! C'est pour toiiiiii ! J'suis allé faire quelques courses pour toi !!

Il est tout fier de lui, pourtant le paquet est emballé très grossièrement, dans un affreux papier vert et rose, euh non pardon... framboise et anis. Je lui prend des mains, j'adooore les surprises ! J'arrache violemment l'horrible papier cadeau, pour découvrir...

Bill : Hiiiiiiiiiiiiiiii ! Elles sont trop belles !!

Des santiags !! ça me changera des vieilles baskets Adidas que j'ai prises pour venir ici... Putain j'ai du mal à le croire !! Elles sont magnifiques !! Toutes en cuir noir, avec des motifs sculptés à la main... Pfffffiou !! Je peux pas résister, je saute dans les bras de Tom.

Bill : Merciii *-*
Tom : Attends c'est pas tout !


Il appuie sur un motif... La semelle s'ouvre o_Ô

Tom : Comme ça tu pourras cacher des trucs...
Bill : Oui m'enfin vu la place qu'il y a...
Tom : Bah y'en a suffisamment pour quelques capotes =) Faut sortir couvert !
Bill : X'D Ok, c'est gentil de t'inquiéter pour moi !


Je l'embrasse, une simple et tendre pression de mes lèvres sur les siennes, pourtant j'ai l'impression que ça fait une éternité que je n'y avais pas goûté ! (bah oui 3h c'est long... ) Putain son corps est chaud... J'avais presque oublié son odeur !... Cette merveilleuse odeur... Je resserre notre étreinte, j'en ai besoin... Il m'aime, ça crève les yeux... C'est juste qu'en ce moment j'ai l'impression de ne pas le mériter, c'est étrange...

Tom : J'ai autre chose pour toi.

Il se met à quatre pattes, et sort de sous le lit... Un avion télécommandé !

Bill : J'ai toujours rêvé d'en avoir un ! Je vais l'appeller...
Tom : Jumbi !
Bill : Comment tu sais ? o_Ô
Tom : Je sais pas, une j'ai l'impression d'avoir déjà vécu cette scène (et puis entre nous, toutes les lectrices étaient au courant que t'allais l'appeller comme ça U_U)
Bill : Ah ok... Je l'essaie !
Tom : Non ! Te connaissant, tu vas être capable de le coincer quelque part... Tu peux attendre d'être en Allemagne, non ?
Bill : Bon, d'accord... =(


Je regarde avec envie le petit engin... Mais Tom a raison, la connerie n'est pas loin (et pas de Brauni à l'horizon...)

Tom : Tu viens on va prendre l'air ?
Bill : Je te suis !


Séance de maquillage intensif... Retouche de coiffure... Re-manucure... J'me prépare vite fait. On sort... Appelle un taxi...

Une fois montés dedans, j'ai une envie soudaine. Mais alors une grosse envie, et très très soudaine.

Bill : Tom... On est pas bien là tous les deux ?...

Je glisse ma main vers son entre-jambes... Les hormones me démangent.

Tom : Euh...
Bill : Dis pas que t'es pas d'accord... Derrière la vitre teintée, le chauffeur nous entend même pas...


Je me rapproche un peu plus de lui pour presque lui murmurer à l'oreille, de ma voix la plus excitante.

Bill : Tom, j'ai envie de toi.

Tom rougit, mais sous son bagguy je devine bien qu'il n'est pas insensible à mon charme !

Bill : Alleeeez....
Tom : Bill, moi aussi j'ai envie de toi....


Je suis carrément sur lui, et j'ai déboutonné son jean violemment....

Tom : ...mais c'est trop risqué !
Bill : é_è
Tom : De toute façon, on est bientôt arrivés...
Bill : Va pour cette fois, mais tu ne m'échappera pas longtemps !
Tom : Tes désirs sont des ordres ^_^


On descend du taxi... Direction le London Eye ! La grande roue quoi !! =) On monte... ça va y'a pas trop de monde, on est presque seuls dans notre cabine... Traduction, on est une dizaine de personnes. Le truc monte... Waaaah c'est beau !
Je m'improvise guide à deux balles.

Bill : Et là, tu vois, le grand truc qui dépasse, c'est Big Ben !
Tom : Merci, vraiment, je sais pas ce que je ferai sans toi XD
Bill : Oh mais tu sais... Y'a beaucoup de chose que tu peux pas faire tout seul...
Tom : Pervers.
Bill : Non, amoureux.


Assis sur les bancs du milieu, on est bien... Londres s'offre sous nos yeux, j'ai l'impression de planer.. Comme si plus rien ne pouvait nous résister, on est les rois du monde quand on aime...
Je passe ma jambe par dessus celle de Tom, nos main s'enlacent... C'est vraiment romantique comme instant. Tom me mordille le lobe de l'oreille, m'embrasse le cou... Sa respiration contre ma peau... Il relève la tête, mes yeux se plongent dans ses yeux noisettes... C'est l'homme le plus beau du monde à mes yeux... Plus rien d'autre ne compte que lui et moi...

Bill : J'ai le vertige...
Tom : Regarde pas en bas...


Ca non, je ne fais que détailler son visage harmonieusement parfait.

Bill : Je vais mourir...
Tom : Si tu dois mourir, je voudrais que tu saches un truc avant...
Bill : Quoi ?
Tom : Je t'aime...


C'est la première fois qu'on me le dit... Ces mots si difficiles à prononcer tellement leur sens est fort... Que Tom me dise je t'aime, c'est un engagement... Un engagement à se donner à moi, comme moi un engagement à lui vouer une confiance sans faille... parce qu'il n'y a rien que je puisse lui refuser... Il est magnifique... Parfait...

Bill : Moi aussi... Je t'aime.

Putain ! Nos lèvres se rapprochent, invitation au plaisir... Je suce ses lèvres, joue tendrement avec son piercing... J'ouvre ma bouche pour accueillir sa langue... Quel plaisir de redécouvrir cette sensation humide et chaude... Nos langues flirtent innocemment, s'enroulent et se caressent... Je ne peux retenir mes mains qui viennent instinctivement lui caresser la nuque... Cette peau douce !...
On ne peut se détacher l'un de l'autre, même les "Oh my god" des alentours ne nous dissuadent pas d'arrêter... Une mère cache les yeux de son fils... Tant mieux, on est plus tranquilles... Nos lèvres ne se séparent que pour nous permettre de respirer, et pour repartir de plus belle... La langue de Tom joue avec mon piercing... Putain je l'aime !...

La roue s'arrête. On est bien obligé de descendre.

Tom : J'ai pas vu le temps passer.
Bill : Moi non plus... On prend le taxi pour rentrer à l'hôtel ?


*
* *

P'tit chapitre posté vite fait. Pour oublier un peu la rentrée voyez-vous >__<J'préviendrai demain. Et oui, avec les cours qui reprennent, je reprends vite l'habitude de tout repousser XD

J'vous aime, dites moi quand même ce que vous en pensez si vous passez par là, ça fait toujours plaisir =')

J'vous aime !

Tulipe.

PIX : Ge' qui se demande comment prendre l'entrée de Will... euh Bill dans la vie de Tom. =)

# Posté le mardi 02 septembre 2008 15:44

Modifié le mercredi 03 septembre 2008 14:34

'Tschuldigung für die Verspätung, aber die Absicht da ist =)

'Tschuldigung für die Verspätung, aber die Absicht da ist =)
Für meine Lieblings Zwillinge !


*toutes en coeur*


Zum Gebutstag, viel Glüüüüüüück !
Zum Gebutstag, viel Glüüüüüüück !
Zum Geburtstag, alles Guteeeeee !
Liebe Zwillinge, viel Glüüüüüück !






PIX : L'immaculée conception dessinée par moi dans l'agenda de Calou, il y a déjà un bout de temps. Admirez mon talent, avec ça si Ge' tombe pas sous le charme, je m'appelle plus Tulipe =)

# Posté le mercredi 03 septembre 2008 15:24

Modifié le mercredi 03 septembre 2008 15:47

Chapitre TreizeDas Wahnbild von Bill...Kapitel Dreizehn

Chapitre TreizeDas Wahnbild von Bill...Kapitel Dreizehn
Aussitôt dit, aussitôt fait. D'un geste mêlant l'élégance et l'érotisme, Tom lève délicatement le bras pour arrêter un taxi.

Un véhicule noir s'arrête. Je ne perds pas trop de temps avec le chauffeur, le simple fait de savoir ce qui va se passer dans sa bagnole m'excite. Je lui indique un chemin tout à fait opposé à celui de notre hôtel, mais qui nous assure le trajet le plus long possible, en prenant soin de perdre beaucoup de temps dans les embouteillages du centre ville. Ça doit être l'heure d'affluence, il est 17h, je me suis jamais autant réjouis à l'idée d'être bloqué dans un bouchon.

Bref, je laisse à Tom le soin de monter avant moi dans le taxi, pour profiter un maximum de la vue admirable qu'il m'offre de son postérieur (Ouais enfin je lui matte le cul quoi >__<)

A peine la porte claquée derrière nous, le taxi démarre. On se retrouve tous les deux dans ce petit espace confiné, sur le point de réaliser ce qui pourrait être en troisième place du classement de mes plus gros fantasmes. Je respire déjà fort, et mon c½ur tambourine comme un dingue dans ma poitrine, comme si je revoyais juste Tom après de longs mois loin de lui. Je le regarde dans les yeux pour mesurer son envie. Je crois qu'on va s'éclater...

Je ne veux pourtant pas précipiter les choses, alors je me colle juste contre son corps pour lui déposer un bisou dans le cou. Je le sens qui respire ms cheveux. Ses mains se posent sur mes hanches, à l'endroit où mon T-shirt laisse entrevoir un bout de ma peau. Il me caresse du bout de ses doigts longs et fins de musicien, pendant que je recentre peu à peu mes baisers et laisse mes lèvres vagabonder sur sa peau jusqu'à finalement arriver à sa bouche. Là je l'embrasse langoureusement... Alors que je goute à sa langue, ses mains remontent le long de mon dos pour me caresser l'échine, il promène ses doigts sur ma colonne vertébrale... Mes mains se posent derrière sa nuque, elle est toute chaude !... J'en profite pour faire pression et rapprocher encore plus Tom de moi, jusqu'à sentir contre moi sa poitrine se gonfler au rythme de sa respiration. On est quasiment allongés, l'un contre l'autre, moi entre les jambes de Tom. Mes mains discrètement lui retirent sa casquette et son bandeau, c'est pas que je les aime pas, juste qu'il est terriblement plus beau à mes yeux le visage à nu. Par contre, je laisse ses dreads attachées, parce qu'elles
lui arrivent presque jusqu'à la taille sinon, et ça grattouille un peu...

J'ai peine à réaliser qu'on est là, à deux doigts (l'expression tombe à pic XD) de réaliser mon fantasme =)

Bref, il arrive un moment où jouer avec sa langue et sucer ses lèvres ne suffit plus pour répondre à tout le désir que j'éprouve pour lui. On a beau être au plus collé l'un contre le corps de l'autre, l'envie de me fondre encore plus en lui prend le dessus. Je promène encore un peu ma langue sur son piercing, le temps de défaire son bagguy d'une main experte pour la plonger presque aussitôt dans son boxer. Gott ce petit me surprendra toujours ! Le savoir si sensible à mon charme me rend sans doute plus amoureux de lui que je ne l'étais déjà... Je caresse son sexe dur... Il commence à soupirer dans ma bouche... Je romps donc notre baiser... Pour le reprendre plus bas, au niveau de l'élastique de son boxer. Mais cette fois ce ne sont plus mes lèvres qui ont besoin de gouter à sa chair... Je sors ma langue et la laisse trainer sur tout son bas ventre, mais je ne tiens pas longtemps, je suis bien trop excité pour m'attarder à cet endroit pourtant si fertile en sensations. Je découvre mes dents avec un rugissement félin pour délicatement m'en servir pour faire glisser le boxer de Tom, mais pas trop, on doit rester habillés au maximum en cas d'attaque imprévue de voyeurisme du chauffeur. Tom garde donc toutes ses fringues au niveau des cuisses. La vue de sa magnifique érection me réjouit, ça fait toujours du bien de savoir qu'on excite quelqu'un.

Bill : Mmmh... Je ne savais pas que j'avais autant de charme !...
Tom : Oh ça !... Je dis rien mais j'en bande pas moins !


Rah ce filou, toujours le mot pour rire ! Je le récompense pour sa réplique du droit de caresser une nouvelle fois ma langue avec la sienne... Sa main monte, sans doute pour effleurer nos dos... Non, je ne le sens pas. Je romps notre baiser de surprise et d'indignation mesurée.

Bill : Tut !!

Je lui tape la main.

Bill : On allait se permettre de commencer sans moi ?
Tom : Pardon mon Roudoudou, j'en ai pas fait exprès...


Je lui en veux pas, je sais bien que chez lui une montée inopinée d'hormones déclenche le réflexe de la masturbation. A croire que c'est instinctif...
J'enlace mes doigts aux siens pour reculer ses mains le plus possible, jusqu'à me retrouver nez-à-nez avec la verge de mon homme (ou nez-à-verge avec Tom x'D). Je soupire dessus, de ce souffle chaud qui je le sais par expérience procure énormément de plaisir. Je tire la langue outrageusement et regarde mon piercing...

Tom : Tu louches.
Bill : Oh 'scuses.


Je rapproche la boule magique un peu plus de son sexe, pour le lécher dans toute sa longueur. Tom agrippe sa main dans mes cheveux. Je n'aime pas forcément ça mais je le laisse faire. Puis je prends le bout de son membre entre mes lèvres, et le suce comme un bébé tèterais pour faire sortir le lait... Les fesses de Tom se contractent, je les masse généreusement. Gott ce que je peux aimer jouer avec son gland ! Mais ça ne me suffit pas. Je remonte en prenant soin de rester collé à son corps, pour lui chuchoter à l'oreille.

Bill : Tom... J'ai envie de toi.

Ses yeux noisette plongés dans les miens traduisent en l'espace d'un instant un soupçon de surprise et d'appréhension, mais je lis également dans son regard qu'il relève le défi, on vit dangereusement de nos jours... Ses lèvres s'approchent des miennes mais je les retiens de l'index.

Bill : Fraise ?
Tom : o_Ô


Devant son air hébété, j'appuie sur le motif magique de ma santiag... J'ai pas du tout perdu de temps pour remplir ma caverne d'Alibaba ! J'en sors un petit sachet carré sur lequel il est écrit "Prézerfatiffeuh (c'est une marque Allemande U_U). Let's play" Je lui tends entre deux doigt, il le saisit sans laisser paraitre la moindre anxiété. Mais d'abord il déboutonne mon jean et retire mon boxer rapidement, pour enfin laisser ma queue respirer, je commençais sérieusement à étouffer là dessous.

Tom y jette un regard amoureux et déballe la capote. Il la place à l'extrémité de ma virilité qui vient tout juste de se remettre de la joie de sa libération inespérée, la déroule un peu avec les doigts puis vient sans hésitation s'aider de sa bouche. Putain me dire que ces lèvres appartiennent à un mec que j'ai "converti" me rend tout chose. Dans un premier temps Tom me chauffe avec quelques rapides vas et viens de sa main experte, faut dire qu'elle a 18 ans de branlade-party derrière elle. Gott c'que ça fait du bien ! Je penche la tête en arrière, les yeux mi-clos pour mieux savourer cet instant de plaisir... Et puis cette sensation devient chaude et humide, ça y est... Tom joue avec moi comme un gosse, putain, c'qu'il peut être orgasmique ! Sa langue se faufile partout, chatouillant chaque centimètre carré de ma peau, tantôt il me lèche, tantôt il me suce...

La vache, je ne le pensais pas aussi à l'aise dans le domaine, il connait parfaitement les points érogènes et les exploite à la perfection avec le bout de sa langue... Bientôt il me reprend entièrement en bouche et je ne peux retenir un léger coup de bassin, je suis cambré au maximum, le piercing de sa lèvre traine le long de ma verge au rythme de ses allées et venues, ce qui me procure un plaisir fou. Et le fait de savoir qu'on est dans un taxi et qu'on peut se faire surprendre à tout instant accroit encore mon plaisir. Mein Gott, ce mec est inhumain... Ma respiration se cale sur le rythme de ses caresses buccales et s'intensifie... Ne pas gémir... Ne pas gémir...

Autour de nous la buée sur les vitres du taxi empêche maintenant totalement aux gens de l'extérieur de nous voir, heureusement, puisque c'est l'heure où les parents ramènent les gosses de l'école et on est bloqués dans les bouchons. Cette pensée m'excite quand même un peu plus, faire l'amour en public, quel pied ! Et Tom qui continue, de mieux en mieux, de plus en plus rapidement... Ne pas gémir... Je mords l'intérieur de ma joue, la plus insupportable des tortures... Ne pas pouvoir montrer à l'homme qu'on aime à quel pont il nous fait du bien. Après un dernier coup de langue bien placé Tom s'arrête, me regarde dans les yeux. Je l'embrasse fougueusement, presque violemment pour contenir mon désir pour lui qui a atteint son maximum.

Je lâche ses lèvres pour introduire sensuellement un doigt dans sa bouche... Il a compris ce que je voulais et le suce sans retenue, une fois bien lubrifié Tom vient se placer à califourchon face à moi, je n'ai plus qu'à tendre le bras... Lentement je ne fais d'abord que caresser l'entrée de son anus du bout du doigt, pour le rassurer... Et puis alors qu'on continue de s'embrasser je pénètre doucement en lui, je n'ai pas envie de brusquer les choses, il garde sûrement un mauvais souvenir de Max et Bryan, et puis il avait pris du Poppers... Une fois mon doigt introduit, je le bouge pour décontracter un peu ses muscles crispés... Tom continue de m'embrasser plus amoureusement que jamais, j'en déduis qu'il n'a pas mal... Pour la prochaine étape, il prend de lui même deux doigts dans sa bouche, le contact de sa langue me rappelle cette putain de fellation... De nouveau je commence à introduire mes trois doigts, Tom n'est qu'à peine contracté et je n'ai pas de mal à explorer son intérieur, il souffle un peu dans ma bouche quand je décide de passer à l'étape suivante. Il arrête de m'embrasser et vient me murmurer à l'oreille alors que mon sexe entre en contact avec son anus...

Tom : Je t'aime...

Rassuré, au bord des anges, je le pénètre... Il est détendu... Si longtemps que je n'avais pas goûté à cette sensation ! Les muscles de Tom m'entourent le sexe et me procurent un plaisir fou, multiplié au moins par dix lorsqu'il entame des mouvements sur moi, je donne un léger coup de bassin... Je me retire un peu pour revenir de plus belle, Tom se cambre et mes va-et-viens suivant s'accélèrent, Tom, la tête en arrière, m'offre une vue magnifique de sa gorge tendue, je l'embrasse passionnément... Mein Gott c'est trop bon ! Je n'hésite plus à donner des coups de bassin, et puis mes baisers sur le cou de Tom me paraissent étranges...

Bill : Tom ? Je... t'emp... èche pas... de... de... respi-rer... si tu... veux.

Il ne me répond pas mais entre ses lèvres crispées je devine un léger "Ne pas gémir. Ne pas gémir." Il est magnifique !...
Tom se retourne (enfin pivote) pour se mettre dos à moi, assis "sur mes genoux". Cambré comme il est, il pose sa tête outrageusement vers l'arrière sur mon épaule, je continue de lui dévorer le cou, toujours et plus que jamais fondu dans son corps, dans la plus harmonieuse des fusions. Le désir m'envahit de plus en plus, Tom transpire, son T-shirt lui colle à la peau... Par un habile jeu de contractions régulières et simultanées de ses muscles, il stimule tous les points les plus sensibles de mon sexe. J'ai du mal à réaliser ce qu'il se passe, je ne me rends plus compte de ce qui m'entoure, plus aucun sentiment ne m'atteint, excepté celui d'aimer Tom encore plus fort et de profiter comme un dingue de cet instant.

*Iuuuuuh*

Le bruit nous fait sursauter, Tom se redresse d'un coup et rabat son T-shirt tel une magnifique robe de princesse... Le chauffeur a ouvert la vitre de séparation... Un nuage de vapeur s'échappe de notre compartiment. Il a l'air un peu surpris de voir Tom assis sur moi, les jambes croisées comme si de rien n'était. On pourait presque l'entendre siffler pour avoir l'air plus innocent. Le truc c'est qu'il a été tellement surpris que son anus s'est contracté brutalement et ma queue étouffe presque en lui.

Chauffeur de Scheisse : Everything is allright ?
Bill : Yes, don't worry about that...


Fait pas chier celui là -__-"

Il referme la vitre, Tom plaque sa main dessus pour éviter tout risque de récidive et se détend d'un coup. On reprend où on en était, c'est à dire au maxi-pied. Mais vu que j'étais déjà presque à bout, les dernières pénétrations m'achèvent. Trop de plaisir. Trop de bonheur. Trop d'amour. Je jouis en Tom (enfin dans la capote, ça aurait été dommage d'en foutre plein ses belles fesses et de tacher la banquette du taxi). Tom lui n'a pas encore atteint l'orgasme, je lui offre cette joie en terminant en beauté par une fellation comme je crois que j'en ai rarement faites. Son sexe dur dans ma bouche... L'odeur de la transpiration... La respiration accélérée de Tom... Il jouit dans ma bouche et puis bon... bah je suis bien obligé d'avaler. Pas que le gout de blanc d'½uf salé m'enchante, mais je trouve ça cool de goûter une partie de Tom. Comme ça je l'aurais en moi pendant au moins 8 heures (enfin le temps de la digestion). Je retire la capote usagée et la mets dans la boite à gants.

Je suis pas sûr que ça soit très catholique de faire ça.

Bill : T'es au courant du prix qu'on va payer pour la course en taxi ? J'ai jamais vu quelqu'un faire payer aussi cher pour une arnaque, alors on peut bien leur laisser un petit pourboire dans la boite à gants.

Tom sourit... Le taxi ne tarde pas à arriver à destination. Pile dans le timing, le temps de se rhabiller et de s'assurer que ma braguette est pas ouverte.
Il nous reste deux heures de marche jusqu'à l'hôtel. On en a fait 3 en tout avec notre perdition dans les rues sombres et pleines de drogués qui dorment à même le sol, la seringue à portée de main. Main on s'en fout, on peut aussi traverser les grands parcs de Londres, mains dans la main, en regardant le soleil se coucher...
Quand on arrive à l'hôtel, on prend juste une douche ensemble (simple souci d'économie d'eau... ) et on va direct se coucher, sans manger, sans manger, c'est que moi le sexe est mon seul besoin réellement vital, alors manger passe en second plan.

Je m'endors contre le corps chaud de Tom, qui sent bon la peau fraichement lavée, un dernier bisou et au dodo.

[...]

POV Tom :

Je me réveille... le lit est froid... Putain Bill est passé où ? Un coup d'½il au réveil... 9h45... Il n' est censé sonner que dans un quart d'heure.
J'entends la porte de la chambre qui s'ouvre, je fais semblant d'être encore profondément endormi.

C'est Bill, habillé, je dirais même bien habillé... il part dans la salle de bain, à pas de loup... Il se démaquille le plus discrêtement possible, se remet en boxer et revient mine de rien dans le lit...

Il est 9h58... J'étais censé me réveiller dans 2 minutes... Putain mais il était où ?


*
* *

Pfffiou j'en ai mis du temps ! Mais je me confonds en de plates excuses, franchement.
C'est juste qu'entre la Fête de l'Huma y'a 15 jours, le concert de Polysics mercredi, ce soir Didier Super et tous les cours à assurer entre deux, bah j'ai plus de temps >___<
Vous remarquerez au passage que Tulipe est une fille bien, alors faut pas lui en vouloir =P
Puis bon, j'vous offre un p'tit lemon pour m'faire pardonner, et euh... bah j'espère que ça vous a plu !

J'vous aime !

Bisouuuuuuus !

Tulipe.

# Posté le mercredi 17 septembre 2008 09:30

Modifié le samedi 27 septembre 2008 12:37